Juliette MILLS

BIOGRAPHIE

Artiste-peintre

Juliette Mills

Entrée dès l’enfance à l’Ecole de danse classique de l’Opéra de Paris, Juliette Mills suit à l’adolescence les cours d’art dramatique de Béatrix Dussane. Avant même d’avoir pu passer le concours d’entrée au Conservatoire, elle est repérée par Darryl Zanuck qui l’engage à la « 20th Century Fox » pour laquelle elle interprétera beaucoup de rôles dans les grandes séries américaines des années soixante, dont Mannix et Daktari. Revenue en France, elle tourne dans de nombreuses séries comme Arsène Lupin, Les Gens de Mogador ou Papa poule, ainsi que dans une vingtaine de longs métrages parmi lesquels L’ironie du sort, La Bataille d’El-Alamein, Flic ou voyou, Les murs ont des oreilles…

A la suite d’un voyage solitaire de deux ans aux Indes et au Tibet, elle ressent le besoin d’exprimer autrement sa sensibilité. Créant une technique qu’elle est aujourd’hui encore seule à pratiquer, elle peint et sculpte à mains nues des toiles en maniant la matière pure, les huiles flamandes, la cire médiévale, la nacre coulée et les pierres incrustées à chaud, faisant naître des formes et des couleurs riches et profondes. Ses principaux thèmes d’inspiration sont l’Apocalypse de l’Amour, le Cosmos, les Quatre éléments, et surtout la musique d’opéra qui a bercé sa jeunesse.

Ayant reçu au Museum of Modern Art de New York en 1973 des mains du Maître le premier prix d’un concours présidé par Salvador Dali, elle a depuis réalisé une trentaine d’expositions, notamment à Amsterdam, Londres, Mexico, Monte-Carlo, New-York, Paris et Tokyo. Elle a également conçu des décors pour des représentations d’opéra à Orange et à Troyes.

EXPOSITIONS

1973 1er Prix du concours Salvador Dali organisé par le Muséum of Modern Art de New York

1974 Collection Sam Spiegel, Grosvenor House, Londres

1975 Exposition d’ouverture de l’Hôtel Nikko, Paris Galerie Alexandra, Nice

1977 Galerie de l’Hermitage, Monte-Carlo (inauguration par SAS la Princesse Grâce)

1978 Galerie Yoshi, Tokyo

1981 Galerie Carpentier, New-York

1984 Galerie Drouant, Faubourg Saint-Honoré, Paris (inauguration par le Prince Albert et la Princesse Caroline de Monaco)

1986 Espace Vendôme, place Vendôme, Paris (exposition financée par le mécénat de UAP International)

1987 Galerie Piet de Boer et Maison Descartes, Amsterdam (UAP International) Palais de l’Europe, Le Touquet

1988 Galerie Etienne de Caussans, rue de Seine, Paris

1989 Galerie du Port-Royal, Paris Galerie Wauters, Paris

1990 Chorégies d’Orange, Orange

1991 Galerie Protis, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris

1993 Espace culturel Paul Ricard, avenue Franklin Roosevelt, Paris

1994 Faculté de médecine, Mexico

1995 Mairie du XVIème, Paris (inauguration par M. Pierre-Christian Taittinger)

1996 Espace culturel Carpeaux, Arche de La Défense

2000 Musée d’Art contemporain, Troyes (inauguration par M. François Baroin)

2003 Mairie du XVIème, Paris (inauguration par M. Pierre-Christian Taittinger)

2008 Espace culturel La Belle Idée, Romilly sur Seine Eglise de Dival, Villenauxe la Grande

2009 Galerie Amarica, 21 rue Washington, Paris

2012 AG2R - LA MONDIALE, Paris

2014 Abbaye de Varennes, Faugerolles, Indres, France

Jamais je n’aurais pu croire voir se lever un jour l’étoile magique de la peinture, me guider vers vous.

N’ayant pas eu l’opportunité d’apprendre cet Art ni le temps de découvrir les clefs qui ouvrent les portes des Grands Ateliers, c’est par le feu des planches, devant des soleils artificiels brûlés par des plateaux à œil de caméra, que j’ai cru trouver "la lumière" !!!

Étrange pouvoir de la peinture qui s’est imposée à moi au creux des nuits profondes de solitude sans fin. Je me suis accrochée à elle.

Depuis dix ans, chaque nuit elle m’entraîne dans les gouffres profonds où plus aucune interférence extérieure n’est possible. Mes toiles sont des miroirs d’huiles flamandes appliquées en direct avec mes doigts nus, travail de la matière jusqu’à éclatement des médiums vénitiens coulés par le médium Turner, stratifiés par les médiums laque.

Épuisée par mes vents de sable, écorchée par mes roches granitiques, du fond de la vallée des mammouths, j’engloutis les pulsions de mon cœur.

Juliette Mills, Espace Vendôme, 1986

Cliquer sur les aperçus ci-dessous pour voir les oeuvres dans les bonnes proportions!!!

 

Juliette Mills Romeo et Juliette
Romeo et Juliette
Juliette Mills Amour de marbre
Juliette Mills yan tseu kiang
Juliette Mills Soleil de bronze
Juliette Mills La deferlante
Juliette Mills Mammouth Granitique
Juliette Mills Lave Carminee
Juliette Mills Etaille d apocalypse
Juliette Mills Apocalypse eternelle
Juliette Mills Craquelure d apocalypse
Juliette Mills Glaciation d apocalypse
Juliette Mills Resurrection de l amour
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Juliette Mills Romeo et Juliette
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Le papillon d'Hadés, le Pluton du Cosmos, le Scorpion de nacre - 50 x 50 cm fait en 2009
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Le papillon d'Hadés, le Pluton du Cosmos, le Scorpion de nacre - 50 x 50 cm fait en 2009
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CE QU’ILS EN ONT DIT...

Juliette Mills est l’héritière directe des mondes cosmiques d’un Altdorfer ou d’un Turner.

Arnaud d’Hauterives, secrétaire perpétuel de l’Académie des Beaux-Arts

Bleu comme l’enfer, rouge comme le ciel, Juliette Mills bouleverse l’ordre de l’univers, nous entraîne dans les abîmes de la désespérance. La violence de l’amour parviendra-t-elle à nous sauver ?

Françoise Verny

Lorsque Juliette Mills peint, son caractère éclate tout entier. Les couleurs fortes et prenantes se mêlent dans un orage plein d’ombres et de lumières.

Jean-Claude Brialy

Sous ses doigts naissent des fleurs violentes. Son souffle anime et fige le sable : peintre, Juliette exorcise son propre désespoir par le mouvement perpétuel du talent.

Françoise Mallet-Joris

Juliette Mills peint comme elle vit, de toutes ses forces. Elle peint à mains nues faisant ainsi corps avec son Art. ses toiles ont la consistance de la peau, ses couleurs sont une quête d’Absolu, les plus vastes sujets la hantent : Amour – Apocalypse – éternité. C’est une véritable tempête qu’elle fait vivre au spectateur.

Yann Queffelec

Voici une Apocalypse qui ressemble à un festin tragique. Les yeux et les doigts de Juliette Mills ont le même génie qu’ils nous transmettent quand, foudroyés, nous regardons et, intimidés, nous effleurons.

Jacques Laurent, de l’Académie française

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